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  • Eliott Lawton

S’ouvrir au monde avec la loi d’attraction

La loi d’attraction est une croyance issue des courants de pensée New Age. Elle est née au début du XIXème siècle des enseignements de Phineas Quimby.



Le principe de base de cette croyance fait naître une corrélation entre la nature de nos pensées et leur voie de réalisation. Si je pense à une pomme de manière négative (par exemple : cette pomme n’est pas très belle), elle aura moins bon goût pour moi que si je la regarde positivement. Cette pensée met en lumière les bienfaits que peuvent nous apporter nos pensées dans la réalisation de nos besoins sur tous les plans.


Au-delà de nos besoins fondamentaux (ou physiologiques), nous avons également des besoins vitaux répondant à une dynamique de survie sur d’autres plans. C’est Abraham Maslow qui, en 1943, fit naître cette représentation pyramidale des besoins répondant à une forme hiérarchique. Il existe cinq niveaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d’appartenance/d’amour, les besoins d’estime/de respect et les besoins d’accomplissement de soi.


Chaque jour, nous exprimons une manière de répondre à nos besoins. C’est peut-être même une des seule trace restante de la dynamique survivaliste qui relie toutes les espèces qui évoluent dans notre monde. Pour continuer à vivre, je dois effectuer des actions qui me permettront d’être là lors de l’instant suivant.



Qu’on le veuille ou non, le monde se déroule au fil du temps et nous offre la possibilité de le suivre. Ce que j’appelle Ouverture est en réalité relatif à notre capacité à suivre les battements de notre univers et à s’accorder avec. L’ouverture est un état d’être, celui de pleine réceptivité. Lorsque je suis ouvert.e, je donne et je reçois l’entièreté du monde. Je rentre dans une emphase totale avec l’environnement dans lequel j’évolue.


Quelle joie et quel relâchement de pouvoir se détendre tel un nuage flottant comme en apesanteur dans un ciel calme. Lorsque je regarde les grands maîtres spirituels, quels qu’ils soient, ce qui me frappe le plus est l’impression de complète détente qu’ils me donnent. Ils sont pleinement là, sans forcer dans aucune direction. Ils sont connectés, vivants et ouverts. Quel beau message de vie que de croiser leur chemin, offrant un retour à la source dépouillé de toutes fioritures.


Lorsque l’on croise le désir d’ouverture au monde à la loi d’attraction, alors s’ouvre le pays des merveilles. Au début, lorsque je n’habitais pas encore complètement ma croyance, je ne faisais que de brèves expériences de cette magie. C’est avec le temps et ma confiance grandissante en la vie que s’est ouverte cette porte. Tout est possible, tout est accessible immédiatement, pourvu que l’on puisse rayonner au plus profond de notre être le désir et la réalisation de ce même désir.



C’est assez étrange d’observer que : plus l’humain avance sur son chemin de conscience, plus elle.il se rend compte que tout ce qui la.le bloque naît à partir du même espace que ce qui la.le libère.



C’est cette même expérience non duelle de la dualité qui créé un pont entre ces pensées New Age et la philosophie du Tantra. Tout est dans tout et rien n’est séparé, même ce qui sépare les choses. Réunion et séparation sont les facettes d’une seule et même chose que l’on appelle la vie. Ainsi, que l’expérience soit bonne ou mauvaise, elle est avant toutes choses une expérience et rien d’autre. Cette vision libère « ce qui est » de son interprétation et nous permet alors de choisir à travers quel prisme nous décidons de regarder le monde.


Il m’arrivait souvent à une époque de me reprendre lorsque je me trouvais en désaccord avec mes propres désirs. Par exemple, partant de l’envie suivante : « j’aimerais manger une glace », je déplaçais le potentiel de réalisation de cette action à « je vais manger une glace ». La seule et unique différence de ces deux phrases est le positionnement de celui ou celle qui la formule.


“J’aimerais” est issu d’un désir encore non réalisé et donc non incarné, il reste donc dans une dimension éthérée jusqu’à l’instant où ce désir se transforme en une autre chose matérielle. De l’autre côté, “je vais” est une formulation d’action, cela signifie que le mouvement est déjà initié et que la réalisation du désir est en cours. Cela offre une densité matérielle à la manifestation de mon désir. D'autre part, j'aimerai est une conjugaison du conditionnel alors que je vais est à l'indicatif.


Avec une approche strictement intellectuelle, cette différence n’a que peu d’importance et pourtant, dans la matière, la réalité est toute autre. La réalisation de nos désirs est un moyen d’accéder à nos besoins fondamentaux, ouvrir la porte d’une réalisation immédiate de notre chemin. Quelle joie de rêver ainsi, hein ?! Euh non, quel plaisir de vivre ainsi !


Notre pouvoir se déplace avec nous, à travers les temps, et le seul dans lequel nous pouvons faire une expérience est le présent. Le passé n’étant qu’un vague souvenir et le futur qu’une potentialité, seul le présent nous raccroche à l’espace dans lequel nous vivons, à notre cosmos. Le présent pourrait se résumer ainsi : c’est maintenant, pas hier, pas demain, c’est maintenant !


Et toi, que fais-tu là tout de suite pour te réaliser ?


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